Il ressort cependant du livret de récépissés postaux de la demanderesse (D.2/1) qu'elle a versé régulièrement à Procrédit des sommes diverses depuis le mois de décembre 1986 au mois d'août 1990 pour un total de 31'374.55 francs. Dès lors cet emprunt, antérieur de près de six ans à l'achat de la Toyota, n'a pas pu servir à le financer. En conséquence, il n'est pas démontré à satisfaction de droit que, si d'autres montants ont été versés au défendeur par la demanderesse, ce le fut à titre de prêt. 6.