Par conséquent, on ne peut que constater que l'importante somme versée par la demanderesse a servi entièrement à l'achat de l'appartement. Par ailleurs, le défendeur au chômage depuis le mois de juillet 1992 et la demanderesse depuis le mois de février 1993 jusqu'à leur séparation en septembre 1994, n'ont pas pu, comme l'affirme le défendeur, effectuer de nombreux et coûteux séjours au Portugal. Le relevé du compte du défendeur (D.7b/1) ne fait de surcroît état que de retraits somme tout modestes durant les années 1993 et 1994, dont on ne sait de plus pas à qui ils profitaient. 4.