retraite, pour la remettre sans garantie au défendeur, sachant que leur relation n'avait jusque là pas été sans nuage. Il faut dès lors admettre que la demanderesse a prêté 100'000 francs à R. . Certes, le défendeur tente en vain de démontrer que le versement de la demanderesse n'a pas servi en entier à financer l'appartement mais qu'elle-même en aurait bénéficié lors des séjours que les parties ont effectués au Portugal et durant lesquels ils auraient dépensé sans compter en frais d'essence, de restaurant et pour satisfaire le prétendu goût de la demanderesse pour les jeux d'argent (allégué no 44 de la réponse et 65 de la duplique).