s'avérait être uniquement l'acquisition d'un appartement au Portugal, il n'y aurait pas d'enrichissement illégitime, l'achat s'étant conclu. En revanche, si, comme le soutient K. , le mariage était une condition de son versement, il faudrait admettre, sous l'angle de l'article 62 al.2 CO, l'enrichissement illégitime à mesure que les parties ne se sont pas mariées. Selon la demanderesse, le couple avait envisagé de se marier en 1992 déjà (D.10). Le défendeur affirme pour sa part qu'ils ont parlé mariage en juillet ou août 1994 (D.11). Cependant, la date alléguée par la demanderesse paraît la plus vraisemblable attendu qu'elle avait résilié son contrat de travail et retiré son avoir deuxième