cause qui ne s'est pas réalisée ou d'une cause qui a cessé d'exister. Ainsi le Tribunal fédéral a admis l'enrichissement illégitime dans le cas d'une libéralité contenue dans un contrat de vente octroyée par le père au fiancé de sa fille, dans la mesure où le mariage ne s'était pas conclu et qu'il était la cause qui l'avait motivée (ATF 82 II 430, JT 1957 I 149). Si l'enrichissement illégitime est reconnu, le débiteur doit entièrement restituer l'enrichissement dont il a bénéficié et qui correspond au déplacement de patrimoine intervenu sans cause. b) En l'espèce, K. a versé 100'000 francs à R. . Celui-ci a fini par l'admettre, lors de son interrogatoire du 4 juin 1996 (D.11).