reste, au cours de leur séjour là-bas, ils avaient dépensé sans compter en puisant sur ce compte. Enfin, il fait valoir compensation dans l'hypothèse où la demande serait reconnue partiellement bien fondée avec une créance de 14'500 francs, provenant du bénéfice de la vente par la demanderesse d'un lingot d'or qu'il avait acheté. Le défendeur a fait défaut à l'audience du 15 avril 1997 à laquelle le témoin, dont il requérait l'audition, ne s'est pas présenté. Le procès-verbal de cette audience lui a été notifié à son adresse au Portugal. Néanmoins, le défendeur n'a pas déposé de conclusions en cause. C O N S I D E R A