Dans ses conclusions en cause, la demanderesse fait également valoir que l'obligation pour le défendeur de rembourser les sommes prêtées résulte de son enrichissement illégitime dès lors que le mariage ne s'est pas réalisé et qu'au demeurant elle est en droit de réclamer une indemnité équitable, suite à la rupture des fiançailles, pour les dépenses faites de bonne foi et la perte de gain subie du fait de l'abandon de son emploi en vue du mariage. D. Le défendeur conclut principalement au rejet de la demande, subsidiairement à la compensation entre les créances respectives des parties et en tout état de cause à la condamnation de la demanderesse à tous frais et dépens.