Le témoin N., que la demanderesse proposait en preuve du fait 7 précité, n’a pas été entendu sur cette question (D 18). Quant à l’argument du poids de l’envoi du 22 novembre 1993, soit 2,5 kg net seulement, il n’est pas entièrement convaincant, faute de comparaison idoine. En effet, les colis auxquels A. SA se réfère dans ses conclusions en cause (D 9.23 et 24) concernent des pièces différentes, peut-être plus lourdes que les Eprom-Speicher ici litigieux.