S'agissant de l'existence d'une copie récente, la défenderesse a indiscutablement apporté des preuves suffisantes. C'est ainsi qu'après un rapport privé de la société D. du 6 février 1996 (D.16/3a, 4b), l'Institut de police scientifique et de criminologie de l'Université de Lausanne, par G. et B., désignés comme experts, a conclu que les deux clés expertisées pouvaient correspondre au jeu de clés original (rép.4.1) et que l'une des clés (la clé no 2) avait subi un processus de copie par une machine mécanique relativement récemment (rép.4.5). Or le demandeur conteste avoir fait recopier une des clés du véhicule.