, 1968, p.449 ss). De même dans un jugement récent du 20 décembre 1996, qui présente des analogies certaines avec le présent cas, la Cour d'appel de Bâle-Ville a-t-elle clairement précisé les différentes étapes du raisonnement en ce qui concerne le fardeau de la preuve (jugement du 20.12.1996 dans la cause G. contre B.). Si dans un premier temps il y a lieu de se contenter s'agissant des allégués du preneur d'assurances d'une preuve par simple vraisemblance, en revanche, lorsque l'assureur fait naître certains doutes quant à la réalité des faits ou du dommage allégué, des preuves plus solides devront être rapportées par l'assuré (voir également ATF 90 II 227; JT 1965 I 34). 5.