Cela ne paraît guère plausible, et ceci d'autant moins qu'elle ne donne aucun renseignement sur la manière dont elle a eu connaissance du sinistre de 1992. Le fait que lors d'une conversation téléphonique, apparemment le 13 mars 1996, la représentante de la défenderesse, P. ait eu l'air d'apprendre les renseignements que lui donnait le témoin R. de la compagnie d'assurances X. (D.33) n'infirme pas ce fait, puisqu'il est patent que précédemment déjà la défenderesse connaissait en tous les cas l'existence d'un sinistre dans lequel le demandeur avait été impliqué (all.40 de la réponse). Il y a ainsi lieu de retenir que la compagnie défenderesse n'a