Sur ce dernier point il s'agissait apparemment des cas dont l'un avait été mentionné dans la réponse (all.40). On imagine guère que la défenderesse ait alors eu connaissance - certainement par la compagnie d'assurances X. - uniquement du cas où le demandeur aurait été impliqué dans le cadre d'une assurance conclue au nom d'un tiers et non de ceux où il avait été impliqué et qui concernaient une police dont il était titulaire. Cela ne paraît guère plausible, et ceci d'autant moins qu'elle ne donne aucun renseignement sur la manière dont elle a eu connaissance du sinistre de 1992.