Il s'agit-là d'un délai de péremption, dont le respect doit être prouvé par l'assureur (ATF 118 II 333, 116 II 338). 3. La défenderesse a-t-elle en l'espèce apporté des preuves suffisantes quant au respect du délai de quatre semaines prévu en cas de réticence ? a) Lors du dépôt de la réponse, le 26 janvier 1996, la défenderesse faisait état d'un cas douteux d'assurance auprès de la compagnie d'assurances X., dans lequel le demandeur était impliqué.