Il n'est en outre pas établi, ni véritablement allégué d'ailleurs, que la demanderesse aurait cédé ses droits éventuels contre R. à N. SA, à l'occasion de la vente du 29 juin 1992. L'acte de vente se référait, quant aux actifs vendus, à une liste établie valeur 31 décembre 1991, dans laquelle ne figuraient assurément pas les créances litigieuses. S'agissant maintenant de la période antérieure, soit celle du 1er octobre 1987 au 31 décembre 1989, c'est C. SA qui était, à l'origine, l'employeur légitimé à demander comptes et restitution de la part du défendeur.