Il suit de là que cette dernière tient nécessairement compte des derniers travaux sur l'immeuble, ce qui renforce plutôt que ne contredit l'affirmation que celle-ci est égale à la valeur vénale de l'immeuble après travaux. Seule une expertise, que le défendeur n'a pas sollicitée, aurait permis de prouver à la fois l'inexactitude de l'acte authentique du 28 novembre 1986 et la valeur vénale réelle de l'immeuble à cette date. L'appel du défendeur doit en conséquence être rejeté. d)