En l'espèce, alors qu'il aurait sans aucun doute eu raison de le faire (cf Suzette Sandoz, Régime matrimonial de la participation aux acquêts; acquisition d'un bien à crédit avec constitution de gage, in RNRF 1995, p.201 et ss), le mari n'a pas allégué que l'immeuble serait un bien propre. Tout au plus a-t-il soutenu (D.73/12), ce qui n'est pas entièrement exact même si la différence n'est pas considérable, que la question de la qualification de l'immeuble était sans pertinence car conduisant dans les deux cas au même résultat. Il n'y a dès lors pas lieu de s'écarter de la qualification, non contestée, d'acquêt du mari. c)