Ils se sont ensuite attachés à établir les comptes du mari. A cette fin, ils ont qualifié d'acquêt l'immeuble sis à X. que celui-ci avait acquis de son père le 28 novembre 1986, dont les parties se sont entendues pour fixer la valeur vénale au jour du dépôt de la demande à 643'900 francs (voir procès-verbal d'audience du 13 mai 1992). De ce montant devaient être déduits : francs la dette hypothécaire 240'000.- les fonds propres du mari, entrant dans ses biens propres 130'000.- la valeur résiduelle du droit d'habitation constitué en faveur du vendeur au moment de la vente 55'000.- solde dû sur le prix de vente 10'000.- valeur des travaux exécutés dans l'immeuble par le