Selon cette disposition, telle qu'elle a été précisée par la jurisprudence, l'existence d'un adultère qui n'est ni prescrit, ni accepté, ni pardonné par le conjoint emporte la présomption d'une rupture irrémédiable du lien conjugal. Si cette présomption peut être renversée par l'époux adultère, tel n'a pas été le cas en l'espèce. Le prononcé du divorce à la demande de l'épouse, fondé sur l'article 137 CC, et le rejet de la demande du mari en application de l'article 142 alinéa 2 CC, doivent donc être confirmés. 3. Les parties ne contestent pas davantage les dispositions que les premiers juges ont prises au sujet de l'enfant O..