Ainsi, la rente devrait selon elle être fixée à 1'350 francs, soit le montant de la pension qu'elle a obtenu en mesures provisoires. De plus, c'est à tort que les premiers juges ont réduit la rente de moitié dès fin août 1999, celle-ci devant au contraire rester inchangée jusqu'à fin août 2003. L'appelante critique ensuite la façon dont les premiers juges ont arrêté le compte d'acquêts du mari. Ainsi, c'est en violation des articles 8 et 200 alinéa 3 CC qu'ils ont porté 44'026.75 francs en déduction de l'actif brut du compte.