Les efforts qu'il a déployés durant deux ans pour tenter de sauver l'union sont demeurés vains, si bien qu'il s'est progressivement détaché de son épouse pour ne plus éprouver aucun sentiment pour elle en été 1990. Le défendeur admet avoir noué par la suite une liaison adultère, alors que le lien conjugal était déjà irrémédiablement rompu, si bien qu'elle ne peut avoir un effet causal dans la désunion. C. Le 22 mai 1995, le Tribunal matrimonial du district du Val-de-Ruz a rendu son jugement qui a pour dispositif : "1. Prononce le divorce des époux W. N. et C. N.. 2. Attribue à la mère l'autorité parentale sur l'enfant O., née le 14 août 1987. 3.