Des téléphones anonymes ont alors averti l'épouse qu'elle était trompée, ce que le mari a reconnu. Ne pouvant ni admettre ni pardonner la conduite adultère de son mari, C. N. entend obtenir le divorce, affirmant de son côté avoir la qualité d'épouse innocente. B. Dans sa réponse et demande reconventionnelle du 17 mai 1991, W. N. a pris les conclusions suivantes : "1. Rejeter la Demande dans toutes ses conclusions. Reconventionnellement : 2. Prononcer le divorce des époux N. à la demande du mari et au tort de l'épouse. 3. Attribuer l'autorité parentale et la garde de l'enfant O., née le 14 août 1987, à sa mère. 4. Statuer sur le droit de visite du père. 5.