On s'explique dès lors mal pourquoi la banque s'en tient au résultat de la seule année 1994 pour formuler ses critiques à l'encontre de Q. . Comme l'a relevé l'expert, avec ou sans Q. , 1994 était une mauvaise année boursière et les conséquences pour la défenderesse de la manière dont il s'est acquitté des tâches découlant de son contrat ne sont pas clairement démontrées (D.25.B réponse 17). Il n'y a pas non plus lieu de mettre ces mauvais résultats en relation avec de prétendues assurances que le demandeur aurait données à ses clients, dans la mesure où l'existence de ces dernières n'est pas davantage prouvée (voir cons.3b.bb).