défenderesse. Le comportement du demandeur n'avait pas justifié une telle critique. Il a été affecté dans sa santé par son licenciement (D.23, 37). Il ne fait par ailleurs guère de doute que les circonstances avancées par la défenderesse pour notifier un deuxième congé, immédiat cette fois-ci, en février 1995 n'ont pas favorisé la prise d'un nouvel emploi par le demandeur, qui s'est trouvé au chômage durant deux ans, voire davantage. Le demandeur a dû engager une importante procédure pour faire reconnaître ses droits qui, il est vrai, le rétablissent - mais a posteriori