En l'espèce, il ne fait aucun doute que la défenderesse a commis une faute, qu'on ne peut qualifier de légère, lorsqu'elle a tenté d'échapper aux conséquences financières d'une situation qu'elle avait elle-même créée en essayant de construire après coup un cas de résiliation immédiate pour juste motif qui ne résiste pas à l'examen. Son comportement est d'autant moins admissible que dans un premier temps, elle a donné à penser que sa décision de fermer la représentation de Neuchâtel était indépendante de l'activité fournie par le demandeur