Le grief n'est pas fondé. Au surplus la banque, qui devait avoir procédé à une analyse approfondie des résultats de la représentation de Neuchâtel avant d'en décider la fermeture à fin 1994, aurait pu et dû faire état de ces manquements prétendus du demandeur à ce moment-là déjà. Dans ce cas non plus, elle ne pouvait s'en prévaloir après coup. La défenderesse n'a pas davantage rapporté la preuve des prétendues assurances de rendement que le demandeur aurait données à certains clients, en violation des règles bancaires en la matière. La secrétaire de la représentation de Neuchâtel, qui a travaillé aux côtés du demandeur a assuré que tel n'avait jamais été le cas (D.40).