Si elle entendait rendre responsable le demandeur du manque de résultats la conduisant à décider cette fermeture, elle avait tout loisir de rechercher les éventuels manquements du demandeur, en s'interrogeant alors sur les circonstances de la fin de ses relations avec des employeurs précédents ou encore sur ses capacités professionnelles. En renonçant à le faire en décembre 1994, en invoquant uniquement à ce moment-là sa volonté de restructuration sans se prévaloir d'une quelconque insatisfaction devant les supposés maigres résultats du demandeur et en mettant au contraire celui-ci au bénéfice d'un préavis de résiliation plus long que le délai contractuel