- au sujet de commissionnements promis à des tiers par Q. . Pour l'essentiel, la question a trouvé une solution au mois d'octobre 1994 déjà (D.6/9b, D.25.B réponse 16). Il est vrai que la défenderesse fait également état d'une demande de provision qu'un tiers lui aurait adressée le 19 janvier 1995. Outre qu'on ne voit pas comment celle-ci aurait pu fonder un renvoi immédiat décidé plus d'un mois plus tard, on constate que la banque ne s'est pas interrogée sur la pertinence du principe même d'une telle commission, mais s'est contentée de vérifier qu'elle n'était pas due pour défaut de toute activité de courtier de la part de ce tiers (D.6/20). b)