l'a réduit. Il est permis de penser que, s'il s'était réellement agi d'une facture et non pas d'un simple décompte indicatif, la demanderesse aurait mis plus de soin à l'établir et aurait attendu d'avoir reçu l'ensemble des factures. Il a en effet été établi que la facture relative aux sanitaires et à la buanderie est postérieure, soit datée du 19 octobre 1994 (D.58). La demanderesse a implicitement abandonné sa prétention s'agissant de l'exécution d'une chape en ciment, de sorte qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette question. Les défendeurs ont admis de payer 1'600 francs pour le radiateur posé en supplément. Il y a lieu d'en donner acte à la demanderesse.