Dans ces conditions, il convient de relativiser les dires du témoin D. , employée de la demanderesse, selon lesquels le dossier standard contenait le budget des équipements. Tel ne paraît en effet pas avoir été le cas pour les défendeurs et le témoin s'est vraisemblablement trompé. La lettre du 30 juin 1994 ne parle nullement d'une facture, mais d'un décompte, elle ne réclame pas le paiement du montant mentionné de 37'420.60. De surcroît, on ignore à quoi étaient destinés les deux bulletins de versement qui y étaient joints et à quelle fin ils ont été utilisés (D.15).