Il a précisé qu'il n'avait pas reçu le budget des équipements au moment de la passation de la promesse de vente car si tel avait été le cas il l'aurait certainement annexé à cette dernière (D.14, 20). On ne saurait retenir dans ces conditions que les défendeurs ont reçu ce budget des équipements au moment de la signature de la promesse ou de l'acte de vente. Aucun élément ne permet de penser que ce document, du reste non daté, leur aurait été remis avant qu'ils le reçoivent en annexe à la lettre de F. SA du 22 décembre 1994 à leur adresse. Il s'agissait pourtant d'un document indispensable pour permettre aux acheteurs de savoir quel montant était prévu pour chacun des équipements.