Le 7 décembre 1994, le juge instructeur s'est adressé aux parties en observant que M. était désormais majeure à la suite de son mariage et que la conclusion de la demande en suppression de la pension que lui devait son père était devenue sans objet. Il suggérait au demandeur de mettre fin à la procédure par un désistement, en soulignant qu'il lui paraissait superflu de mettre les deniers de l'Etat plus longtemps à contribution, à mesure que ce dernier plaidait au bénéfice de l'assistance judiciaire (D.31). C.