Il demandait en conséquence la tenue d'une nouvelle audience d'instruction (D.29). Par courrier du 4 novembre 1994, la défenderesse a admis que M. était au chômage et s'était mariée (D.30). Le 7 décembre 1994, le juge instructeur s'est adressé aux parties en observant que M. était désormais majeure à la suite de son mariage et que la conclusion de la demande en suppression de la pension que lui devait son père était devenue sans objet.