La défenderesse a obtenu un délai au 15 août 1993, reporté au 15 octobre 1993 à sa demande, pour se prononcer sur cette offre. Depuis lors, la procédure est restée suspendue de fait jusqu'au 29 septembre 1994, date à laquelle le demandeur a écrit au juge instructeur que sa fille avait échoué à ses examens de fin d'apprentissage, avait renoncé à poursuivre sa formation et touchait en conséquence des indemnités de chômage. Lui-même n'avait appris qu'à fin mai 1994 que de surcroît, elle s'était mariée le 25 novembre 1993 et avait donné naissance à une fille le 21 janvier 1994. Il demandait en conséquence la tenue d'une nouvelle audience d'instruction (D.29).