De son côté, l'enfant, qui ne vivait plus chez sa mère, pouvait subvenir elle-même à son entretien grâce au salaire qu'elle réalisait depuis le 1er août 1991 en tant qu'apprentie, soit 840 francs par mois bruts pour la première année et 1'020 francs par mois bruts pour la deuxième année. Dans sa réponse déposée le 21 décembre 1992, P. a conclu au rejet de la demande dans toutes ses conclusions. Selon elle, le demandeur avait toujours fait preuve de mauvaise volonté pour payer la pension litigieuse. Pourtant et contrairement à ce qu'il prétendait, celle-ci n'excédait pas ses facultés financières et restait due, l'enfant