En bref, il faisait valoir qu'à la suite d'un accident de travail survenu en 1988, dans lequel il avait été sérieusement blessé à un oeil, il s'était trouvé sans travail et sans revenu, la CNA n'acceptant de l'indemniser qu'à compter du mois de juin 1991. Ces indemnités, d'environ 2'900 francs par mois en 1992 et 3'300 francs en 1993 (D.19) ne lui permettaient plus de verser une pension à sa fille, d'autant plus qu'il s'était remarié le 13 décembre 1991.