L'autorité parentale sur l'enfant a été attribuée à la mère, le père s'étant engagé, dans une convention ratifiée par le juge du divorce, à contribuer à son entretien par le versement d'une pension mensuelle, indexée au coût de la vie, de 250 francs jusqu'aux 6 ans révolus de l'enfant, de 300 francs jusqu'à ses 12 ans et de 350 francs jusqu'à ses 20 ans, voire jusqu'à ses 25 ans révolus si elle suivait un apprentissage ou des études et ne réalisait pas un gain net supérieur au minimum vital. Après indexation, la pension s'élevait à 573 francs en 1992 et 593 francs en 1993.