Pour déterminer le préjudice subi par la demanderesse, il faut se fonder sur la valeur locative des biens dont elle a été privée et qui ont été utilisés par le demandeur (ATF 84 II 380). Il en irait de même du reste si l'on appliquait les règles sur l'enrichissement illégitime comme dans la cause objet de l'arrêt non publié D. c/ J. G. D. SA précité. Le dossier n'est guère explicite à ce sujet. Les preuves administrées ne permettent pas de déterminer exactement le matériel d'exploitation de la pizzeria remis au défendeur.