Le défendeur ne peut invoquer, pour prétendre à sa bonne foi, le fait qu'il a à plusieurs reprises offert à la demanderesse de lui restituer les objets en cause. Il est bien exact qu'il a fait des propositions dans ce sens à trois reprises entre le 2 décembre 1994 et le 18 janvier 1995. Toutefois, il ne devait pas se contenter de ces offres de restitutions. Il devait mettre en demeure la demanderesse de reprendre possession du matériel et au besoin le consigner, conformément à l'article 92 CO, pour se libérer de son obligation.