Il rappelle les différentes propositions de règlement qu'il a faites en vain, en particulier la restitution des objets de la vente envisagée. Il allègue qu'il a fait une perte d'exploitation en novembre 1994 et que depuis lors l'exploitation du commerce ne lui permet que de couvrir ses charges et de lui assurer un salaire de l'ordre de 2'500 francs par mois. Les arguments des parties seront repris pour le surplus dans la mesure utile dans la discussion de droit. E. En cours de procédure, le 6 ou le 7 mars 1996, la demanderesse a repris possession du matériel litigieux (conclusions en cause demandeur ch.1.11, défendeur p.8).