Le 2 décembre 1994, le défendeur, par son mandataire, a fait savoir à M.M. qu'aucun accord n'était intervenu sur le prix de vente du commerce qui lui avait été transféré. Il lui proposait dès lors soit que la demanderesse reprenne tous les appareils qui lui appartenaient soit que les parties se mettent d'accord sur le prix de vente, à l'amiable ou par expertise. La demanderesse et son fils, par leur mandataire, ont fait répondre que le prix de vente convenu était de 80'000 francs et que le défendeur était mis en demeure de payer ce montant. Le défendeur a contesté qu'un accord fût intervenu et a réitéré sa proposition précédente (D.4/3 à 5).