Je n'ai pas montré ces fiches à P. ni à personne d'autre. Si je n'ai pas réclamé plus tôt, dès la première année, c'est parce que si je l'avais fait, P. ne m'aurait pas engagé l'année suivante". Dans ses conclusions en cause, le demandeur se réfère à nouveau à ses décomptes d'heures pour en déduire, "en faisant appel au bon sens, [qu'] il faudrait une imagination débordante pour pouvoir a posteriori reconstituer un horaire de travail sur plus de 48 mois en y incluant avec précision les dates des quelques jours de congé accordés en cours de contrat ainsi que celles des vacances" (p.2). Enfin, lors de son audition complémentaire du 3 février 1997 (D.