La demande a été déposée le 10 mars 1995, soit un an environ après la cessation de l'emploi. Ce faisant, le demandeur démontre qu'il n'avait en aucune manière renoncé à faire valoir sa créance en paiement d'heures supplémentaires, une fois le contrat résilié. Par ailleurs, les seules circonstances particulières que le défendeur peut invoquer est le fait que, pendant la durée globale des contrats successifs qui a été un peu supérieure à quatre ans, le demandeur ne lui aurait jamais présenté de réclamation à ce sujet (fait 48, 55 et 80 de la réponse). Le demandeur conteste cela (fait 88 de la réplique)