Après avoir reçu de l'Office cantonal du chômage une décision par laquelle son droit était reconnu à une indemnisation sans pénalisation (D 3/17), le demandeur a fait valoir sa prétention envers son ancien employeur le 2 septembre 1994 (lettre du syndicat SIB, D 3/34). La lettre indiquait qu'à défaut de réponses positives au 30 septembre 1994 suivant, le litige serait porté devant le Tribunal cantonal (p.2 in fine). Le défendeur a fait connaître sa réponse négative par lettre du 27 septembre 1994 (D 3/35). La demande a été déposée le 10 mars 1995, soit un an environ après la cessation de l'emploi.