et moins de quatre heures le dimanche, avec un jour de congé hebdomadaire généralement le lundi, que jamais le demandeur ne lui a présenté un quelconque document relatif aux heures supplémentaires qu'il aurait notées et que les rapports entre parties durant toute la durée de l'engagement étaient basés sur la confiance et le respect mutuel. Le défendeur allègue ainsi avoir versé, y compris l'indemnité forfaitaire pour les heures supplémentaires, 11'400 francs net en 1990, 14'500 francs net en 1991, 16'090 francs net en 1992, 14'475.30 francs net en 1993 et 4'145 francs net en 1994.