Le défendeur conclut au rejet de la demande avec suite de frais et dépens. Dans son mémoire de réponse de trente-cinq pages, il fait valoir en bref qu'il a toujours engagé de nombreux employés suisses ou étrangers dont aucun n'a jamais eu à se plaindre de lui, qu'il a traité le demandeur comme faisant partie de sa propre famille, qu'il a payé un salaire mensuel net sensiblement supérieur à celui prévu dans chacun des contrats annuels, qu'il a personnellement toujours respecté les normes fixées par l'arrêté cantonal de 1985, et qu'ainsi la durée du travail atteignait en général moins de dix heures par jour cinq jours par semaine,