En conséquence, le droit de gage en faveur de R. inscrit à l'état des charges doit être considéré comme reconnu par elle. L'état des charges est devenu définitif (art.37 al.2 ORI; Gilliéron, Poursuite pour dettes, faillite et concordat, Payot, Lausanne, 1993, p.321-322). La banque n'a pas protesté non plus lorsque R. a sollicité, en tant que créancier gagiste en application de l'article 134 ORI, la vente de l'immeuble. Au contraire, elle s'est présentée aux enchères, a enchéri et encaissé le prix de vente.