, la réponse contient les explications du défendeur, succinctes et dépouillées de tous faits nouveaux, sur chacun des faits allégués par le demandeur. Il ressort du rapport du Conseil d'Etat à l'appui d'un projet de code de procédure civile neuchâtelois du 11 mai 1988 que cette disposition (art.309 al.1 litt.c dans le projet), a codifié la jurisprudence relative à l'article 175 de l'ancien code de procédure civile (BCG 1988, I p.343). Selon la jurisprudence, pour se prononcer sur un allégué, soit dire si on l'admet ou non, un seul mot suffit en général. Exceptionnellement, les circonstances requièrent quelques mots.