Cela paraît réaliste, au vu du manque d'expérience de l'intéressée. Une comparaison de ces gains théoriques avec les 7'650 francs actuellement réalisés par le mari, qui sera progressivement libéré de son obligation d'entretien à l'égard des enfants, montre que le divorce fait ainsi perdre à l'intimée durablement une participation à un certain bien-être économique que la continuation du mariage lui aurait assuré. Il se justifie en conséquence de lui allouer une rente réduite au-delà de l'an 2000, qui peut être fixée à 1'500 francs. 5.