C'est également la raison pour laquelle, selon l'un d'eux, on ne devrait pas entreprendre des démarches prématurées auprès de l'assurance-invalidité. Dans la mesure où l'état de santé actuellement déficient de M.F. est ainsi directement lié au conflit conjugal, il apparaît que ce sont les règles ordinaires régissant le droit du divorce qui doivent permettre la réparation du dommage qui résulte pour elle de la dissolution du lien conjugal. L'appelant a ainsi tort d'attacher une importance décisive aux démarches de l'épouse auprès de l'assurance invalidité.