Pour le Dr. V., elle dispose de bonnes ressources, notamment de bonnes capacités intellectuelles, permettant d'espérer qu'elle parviendra à terme à retrouver un équilibre lui permettant d'envisager une activité professionnelle, en tout cas à temps partiel. Toutefois, le médecin prénommé estimait que, compte tenu de ses charges familiales, M.F. ne pourrait pas travailler à plus de 50%, sans qu'il faille pour autant la considérer comme une malade ou une invalide.